Quand le temps pour rattraper une chute raccourcit
Léa place de l’argent dont elle aura besoin à 60 ans. À 20 ans, elle a quarante ans devant elle. À 55 ans, il ne lui en restera que cinq.
Pourquoi une baisse tardive pèse-t-elle plus lourd ?
L’échéance, c’est le jour où l’argent placé servira. Plus elle approche, moins il reste d’années pour qu’une baisse soit rattrapée.
Une forte chute à 20 ans laisse à Léa quarante ans pour remonter. La même chute à 55 ans ne lui en laisse que cinq : elle est bien plus dure à encaisser.
Qu’est-ce qu’une gestion à horizon ?
Certains placements réduisent d’eux-mêmes leur risque à mesure que l’échéance approche : c’est la gestion à horizon, proposée par défaut dans certains produits d’épargne retraite.
Elle remplace peu à peu les actions, des parts d’entreprises, par des poches plus stables comme les obligations, des prêts à un État ou à une entreprise. Les actions sont la poche la plus volatile : leur prix bouge le plus.

Dans kzumi, un achat programmé part tout seul à date fixe. Une gestion à horizon automatise autre chose : la part de chaque poche.
Plus l’échéance est proche, moins il reste d’années pour rattraper une baisse : une gestion à horizon réduit alors les actions par étapes.
Pourquoi une gestion à horizon réduit-elle le risque près de l’échéance ?
- Parce qu’il reste moins de temps pour rattraper une baisse
- Parce que les frais de gestion augmentent près de l’échéance
- Parce que la loi impose de sécuriser l’épargne après 50 ans
- Parce que les actions deviennent interdites après 55 ans
La réponse est dans kzumi.
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