Un seul pays, un seul secteur : combien ça peut coûter ?
Hugo n’a que des entreprises françaises. Quand la France traverse une mauvaise période, tout son portefeuille en souffre.
Que se passe-t-il quand tout dépend d’un seul endroit ?
Un problème en France touche presque tout l’argent de Hugo. Un seul secteur, des entreprises du même métier, fait courir le même risque.
10 000 € placés sur un seul secteur qui perd 30 % perdent 3 000 €. Partagés à parts égales entre cinq secteurs, ils n’exposent plus que 2 000 € à cette chute.
Répartir ainsi entre secteurs et pays, c’est diversifier.
Pourquoi ce qui est proche attire autant ?
Beaucoup d’investisseurs préfèrent ce qu’ils connaissent : les entreprises de leur pays, de leur région, de leur employeur. Ce penchant s’appelle le biais domestique. Il est naturel, et il concentre le risque.
Or la bourse de Paris ne pèse qu’une petite partie de la bourse mondiale.
Que coûte une répartition large ?
Répartir limite les mauvaises surprises, et les très bonnes avec. Si l’un des cinq secteurs s’envole, il ne pèse qu’un cinquième du total.
Le portefeuille de Hugo, lui, profite à fond d’une bonne année française, et souffre à fond d’une mauvaise.

Dans ta ligue kzumi, un joueur qui a tout mis sur un seul placement peut finir premier. Ou dernier : c’est le même pari.
Répartir entre secteurs et pays limite ce qu’un problème local coûte, et le biais domestique concentre le risque.
Qu’est-ce que le biais domestique ?
- Un type de compte réservé aux résidents français
- Un impôt supplémentaire sur les placements étrangers
- La tendance à privilégier les entreprises de son propre pays
- Des frais prélevés sur les échanges entre deux monnaies
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.