Qui paie celui qui te conseille
Inès suit un créateur qui parle d’argent. Une question lui vient : qui le paie, et pour dire quoi ?
Cinq façons de gagner
Une marque le paie pour citer son produit : c’est la publicité. Quand elle le suit pendant des mois, c’est du sponsoring.
Un lien lui rapporte une part de chaque achat ou inscription faite en cliquant dessus : c’est l’affiliation.
Il vend aussi ses propres offres, comme une formation. Et son audience peut le payer directement, par un abonnement ou des dons.
Ce que tu ne vois pas
Rien ne l’oblige à dire combien il touche. Une prime peut même dépendre du nombre d’inscriptions qu’il apporte.
Quand un créateur envoie vers une plateforme financière, la vraie question est ce qu’il touche à chaque inscription.

Dans kzumi, aucun ordre ne part chez un vrai courtier : personne ne touche un centime sur tes achats.
Gagner sa vie n’est pas tricher
Beaucoup de créateurs informent honnêtement, et vivre de son audience n’a rien de honteux. Ce qui change tout, c’est de dire ce qui rapporte.
Inès a sa réponse : celui qui paie un créateur peut peser sur ce qu’il dit. Un créateur qui annonce ce qui le paie, ses liens d’intérêt, se juge mieux qu’un créateur qui le cache.
Un créateur peut être payé par une marque, par un lien, par ses offres ou par son audience : savoir par qui aide à lire son conseil.
Qu’est-ce que l’affiliation ?
- Un don spontané de l’audience après une vidéo
- Une commission versée à chaque achat ou inscription via son lien
- Un abonnement mensuel payé par les abonnés du créateur
- Un salaire fixe versé par la plateforme pour chaque vidéo
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.