Mars 2020 : chute brutale, et pourtant une année en hausse
Guerres, pandémies, crises : les bourses réagissent souvent brutalement. En mars 2020, la pandémie de Covid les fait plonger.
Pourquoi une crise fait-elle tout bouger si vite ?
Une guerre, une pandémie ou une crise financière créent de l’incertitude. Beaucoup d’investisseurs vendent ce qui leur paraît risqué et achètent ce qui leur semble sûr, tous en même temps. Les prix bougent fortement, en peu de temps.
Que racontent 2020 et 2022 ?
En mars 2020, les bourses ont subi un krach, une chute brutale et rapide. Pourtant, le MSCI World, un indice qui suit les grandes et moyennes entreprises des pays développés, a gagné environ 6 % sur l’année, en euros, revenus versés compris. Une chute brutale ne dit donc pas comment l’année finira.
En 2022, la guerre en Ukraine, l’inflation (la hausse générale des prix) et la hausse des taux d’intérêt l’ont fait reculer d’environ 12,8 %.

Dans kzumi, les prix sont ceux de la vraie bourse : une crise réelle se verrait aussi dans ton portefeuille de jeu. Ces chiffres décrivent le passé, et aucune crise ne se déroule comme la précédente.
Une crise fait bouger les prix en peu de temps, mais une chute brutale ne dit pas comment l’année finira.
Que s’est-il passé en mars 2020 ?
- Les marchés d’actions sont restés stables, sans réaction notable
- Les marchés d’actions ont reculé lentement, mois après mois
- Les marchés d’actions ont chuté brutalement
- Les marchés d’actions ont monté, soutenus par l’État
La réponse est dans kzumi.
Une leçon de trois minutes par jour, 100 € virtuels, les vrais cours de la bourse. Aucun argent réel, aucun conseil.