Celui qui ne rembourse pas
Prêter à un État solide et prêter à une jeune entreprise en difficulté ne comportent pas le même risque. Le taux proposé le reflète.
L’émetteur peut ne pas rembourser
Un émetteur, celui qui emprunte en vendant des obligations, peut sauter un paiement, ou ne rendre qu’une partie de ce qu’il doit. C’est le défaut.
Plus le risque de défaut est élevé, plus son coupon, l’intérêt qu’il propose chaque année, doit être généreux pour attirer des prêteurs.
Les notations
Des agences de notation évaluent la solidité des émetteurs. Elles attribuent des notes, de la meilleure (AAA) à la plus faible.
Les notes les plus solides forment la catégorie « investment grade », qualité investissement en anglais. En dessous viennent les obligations à haut rendement, ou « high yield », plus risquées.
Une note est une opinion
Elle aide à situer un émetteur, elle ne promet rien. Des émetteurs très bien notés ont déjà fait défaut.
Un coupon élevé attire, et il signale souvent un risque plus grand.

Dans kzumi, les obligations s’achètent à travers quatre ETF. Quand un emprunteur inquiète, le prix de ses obligations baisse, souvent avant tout impayé.
Plus le risque de défaut d’un émetteur est élevé, plus le coupon proposé est haut : rendement et risque avancent ensemble.
Qu’appelle-t-on « défaut » pour une obligation ?
- L’émetteur verse un coupon plus élevé que prévu
- L’émetteur refuse de vendre de nouvelles obligations
- Le cours de l’obligation baisse fortement sur le marché
- L’émetteur ne rembourse pas tout ou partie de sa dette
La réponse est dans kzumi.
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