+40 % affichés : que cache la capture ?

Karim voit un ami afficher un gain de 40 % sur ses réseaux. Il se sent nul. Il ne voit pas les pertes que cet ami ne montre jamais.

Pourquoi Karim se sent-il nul ?

Se comparer aux autres est naturel. Mais sur les réseaux, chacun montre surtout ses réussites : Karim compare sa vraie année à la meilleure image d’un autre.

Que manque-t-il à l’image ?

Une capture affiche un pourcentage. Elle ne dit ni la somme misée, ni le risque pris, ni les pertes d’avant.

S’y ajoute une erreur de jugement, le biais du survivant : les gagnants racontent, ceux qui ont perdu se taisent. Tu n’entends qu’une partie de l’histoire.

Et chacun a sa situation : revenu, âge, objectifs, risque supportable. Un risque qui convient à l’un peut être imprudent pour l’autre.

Quel repère part de ta situation ?

Ton propre objectif, ton rythme et le risque que tu supportes ne dépendent d’aucune capture. La question devient : avances-tu vers ton objectif ?

La seule comparaison qui part de la même situation que Karim, c’est Karim lui-même, un an plus tôt : elle ne triche pas.

Zumi

Dans kzumi, ta ligue classe chacun en pourcentages, pas en euros : une grosse somme de départ ne gagne pas d’avance.

À retenir

Une capture ne dit ni la somme misée, ni le risque pris, ni les pertes : ton repère part de ton propre objectif.

Que ne montre pas une capture d’écran de gains ?

  1. Le pourcentage de gain et le nom de la plateforme
  2. La date de la capture et le placement concerné
  3. La mise, le risque pris et les pertes
  4. Le gain en pourcentage et le nombre de « j’aime »

La réponse est dans kzumi.

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