1929 pourrait-il se rejouer à l’identique ?
En octobre 1929, la bourse de New York s’effondre. La suite dure dix ans.
Acheter avec l’argent d’une banque, quel risque ?
Dans les années 1920, la bourse américaine monte fort. Beaucoup d’épargnants achètent des actions, des morceaux d’entreprises, à crédit : c’est l’achat sur marge.
Puis arrive le krach, une chute brutale et générale des prix. L’argent emprunté amplifie les pertes : les prix fondent, les dettes restent à rembourser.
Entre 1929 et 1932, l’indice Dow Jones, une liste de grandes entreprises américaines, perd près de 90 % de sa valeur.
Comment la crise est-elle sortie de la bourse ?
Des milliers de banques américaines font faillite. Leurs clients perdent souvent leurs économies : aucune garantie ne protège encore l’argent déposé.
Puis la crise gagne tout le pays et le commerce mondial.
Qu’est-ce qui protège mieux qu’en 1929 ?
Trois protections sont apparues depuis. Des autorités publiques surveillent les marchés. Une garantie rembourse les dépôts bancaires, jusqu’à une limite, si une banque fait faillite. Et les banques centrales, qui prêtent aux banques, interviennent davantage.
Ces protections n’existaient pas en 1929 : la comparaison avec aujourd’hui a donc ses limites.

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En 1929, l’achat à crédit a amplifié le krach, puis des milliers de banques sans garantie des dépôts ont fait faillite.
Quel mécanisme a amplifié le krach de 1929 ?
- L’interdiction de vendre des actions en bourse
- Les achats à crédit, appelés achats sur marge
- La hausse des dividendes versés en 1929
- La création de la garantie des dépôts bancaires
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